Eh ben puisque je vois que je provoque un engouement général avec ce blog, j'me casse. MOUAHAHA, non, je rigole, On se se débarasse pas si facilement de moi.
Hier, une bonne copine à moi s'est fait percer. Elle avait un peu le trac, je l'ai accompagné. J'avais fait le même, il y a quelques années. Super cool, me direz-vous. Mais, au fond, qu'est ce qui nous pousse à nous faire enfoncer une putain d'aiguille dans une partie du corps, et ce pour y laisser un bout de ferraille pour quelque temps, voire idéalement toute note vie ? Pour ma part, la réponse est plus complexe que "putain de jeunes, suffit qu'il y en ait un qui fasse une connerie pour que tout le monde le suive". Car quoi qu'il en soit, le piercing, s'il a beaucoup perdu de son "authenticité" par le simple fait de sa démocratisation auprès du grand public, n'en demeure pas moins un objet de différenciation culturelle marqué, avec aujourd'hui la difficulté de choisir l'endroit de son trou pour se reporter sur des endroits toujours "underground" (suivez mon regard) pour rester dans la marge. Mais plus qu'une volonté de s'intégrer à un groupe social/se différencier des autres, c'est aujourd'hui le seul fait que le piercing se soit décomplexé de son image rebelle qui a permis l'extension de la pratique, qui fait qu'on porte aujourd'hui un piercing... parce qu'on en a envie, au grand damn des "élites de la marge" utilisant auparavant les piercings comme doight d'honneur rutilant à la société. A ceux la j'aurais envie de dire que la marginalité ne s'exprime pas par le fait qu'on fasse sonner les portiques d'aéorports et les caisses des supermarchés, parbleu! Et aux autres, de bien faire attention à pas se mutiler (oui, le piercing est une mutilation, et non, ce n'est pas péjoratif) pour avoir un nombril assorti au sac à main.
Pourquoi cet article ? Ben euh hmm... J'vous en pose, moi, des questions ?
Digging: Prefuse 73 - Beaten Thursdays
Hier, une bonne copine à moi s'est fait percer. Elle avait un peu le trac, je l'ai accompagné. J'avais fait le même, il y a quelques années. Super cool, me direz-vous. Mais, au fond, qu'est ce qui nous pousse à nous faire enfoncer une putain d'aiguille dans une partie du corps, et ce pour y laisser un bout de ferraille pour quelque temps, voire idéalement toute note vie ? Pour ma part, la réponse est plus complexe que "putain de jeunes, suffit qu'il y en ait un qui fasse une connerie pour que tout le monde le suive". Car quoi qu'il en soit, le piercing, s'il a beaucoup perdu de son "authenticité" par le simple fait de sa démocratisation auprès du grand public, n'en demeure pas moins un objet de différenciation culturelle marqué, avec aujourd'hui la difficulté de choisir l'endroit de son trou pour se reporter sur des endroits toujours "underground" (suivez mon regard) pour rester dans la marge. Mais plus qu'une volonté de s'intégrer à un groupe social/se différencier des autres, c'est aujourd'hui le seul fait que le piercing se soit décomplexé de son image rebelle qui a permis l'extension de la pratique, qui fait qu'on porte aujourd'hui un piercing... parce qu'on en a envie, au grand damn des "élites de la marge" utilisant auparavant les piercings comme doight d'honneur rutilant à la société. A ceux la j'aurais envie de dire que la marginalité ne s'exprime pas par le fait qu'on fasse sonner les portiques d'aéorports et les caisses des supermarchés, parbleu! Et aux autres, de bien faire attention à pas se mutiler (oui, le piercing est une mutilation, et non, ce n'est pas péjoratif) pour avoir un nombril assorti au sac à main.
Pourquoi cet article ? Ben euh hmm... J'vous en pose, moi, des questions ?
Digging: Prefuse 73 - Beaten Thursdays
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire