
dimanche 16 décembre 2007
jeudi 13 décembre 2007
mercredi 12 décembre 2007
Rock Français

Ouais, rock français, carrément. Je sais pas si tout le monde sera d'accord, mais le rock français est globalement à la ramasse. Et à mon avis, son gros problème est de se calquer sur ceux qui tiennent les rênes, ceux qui dictent les canons de beauté en la matière : Les mangeurs de cheddar d'une part, et ceux de hamburgers d'autre part. Ceci dit, la culture rock est anglo-saxonne par définition, certes, mais quand j'écoute du rock français, je vais toujours préférer celui qui chante an anglais à celui qui chante en français, pour la raison que quand c'est de l'engliche et que la musique est calquée sur de l'outre manche, voire atlantique, forcément ca sonne plus du tout français. C'est une façon de voir les choses que je ne renie pas, bien au contraire, j'en écoute quelques-uns des groupes comme ca, voire plus que des groupes chantés en français. Mais le rock chanté en français, son problème, c'est que ca reste de la chanson avec un acompagnement de rock anglo-saxon mal digéré, question de culture. Ici on aura toujours tendance à pousser les textes dans la lumière, ce qui n'est pas une mauvaise chose en soi mais ce qui a tendance à se faire ressentir sur la richesse de la musique, qui se transforme en simple soutien de la voix. C'est dommage, on pourrait tellement faire mieux, en jetant un oeil à nos voisins on peut se rendre compte que l'émancipation est une chose réalisable (exemple flagrant : dEUS. Presque un mauvais exemple pour le chant en anglais mais bon exemple au niveau de la qualité de digestion d'un son particulier au service d'une musique qui a pour vocation d'être rock, et qui réussit, sans rester à l'état d'un amalgamme d'influences distinctes agglomérées). Noir Désir, que personellement je n'apprécie pas à mort mais dont je reconnais la grande qualité en tant que groupe, s'en est pas mal sorti de ce côté la Le nombre non négligeable de leurs suiveurs ne semble pas avoir compris cela, dommage. Conclusion : nous autres Froggies avons un petit chemin à parcourir pour le salut de notre rock, un rock qui n'est ni du copy-paste du rock US ou UK, ni de la chanson avec de la gratte pour faire style. Reste que je respecte la scène rock française pour essayer avec tant d'efforts de se prouver à elle-même qu'elle a une raison d'être et une place dans nos étagères de skeuds, et que même si c'est du repompage parfois, on s'en fout.
Darqwan - M/a..ximum Reespek
Darqwan - M/a..ximum Reespek
dimanche 9 décembre 2007
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bon ben voila, c'est fini. 3 jours plus ou moins apocalyptiques, des fous rires et des souvenirs plein la tête, que ce soit dans cette chère rue St Mich ou au parc expo où Modselektor et surtout Boys Noize ont donné une leçon de retournage de dancefloor en règle (le plus impressionnant dans l'histoire, c'est que le hall 9 ne se soit pas effondré sur les milliers de clubbers tous plus ou moins au taquet). Merci à tous les gens avec qui j'ai pu parler, échanger, raconter des conneries, vivre.
RDV en 2008.
RDV en 2008.
Boys Noize - & Down (ce mec déchire sa race) :
jeudi 6 décembre 2007
mardi 4 décembre 2007
Ticket to Hell
lundi 3 décembre 2007
Culture du tube

Quand on utilise le mot "tube" dans une conversation à caractère musical d'un niveau décent, on a l'impression d'utiliser une sorte de formule de magie noire et qu'on va se faire bannir direct, par défense de l'intégrité de la communauté musicale alternative. C'est bien dommage. Car, si je suis amateur de choses expérimentales, peu accessibles, qui nécessitent un effort d'écoute, je suis également émerveillé devant la capacité de certains artistes de pondre des ondes sonores fédératrices. Le problème, c'est que le mot tube est socialement rattaché à une branche mainstream, pop, commerciale, "soupe au lait", et autres expressions de prime abord peu reluisantes. Ce qui n'est pas faux, mais même cette facette de la musique, dont on peut rejeter en bloc la méthodologie (une chanteuse canon avec une voix béton mais pas foutue de composer quoi que ce soit, et quelques pontes de la production qui pondent un accompagnement sonore consensuel et lisse aux manettes), peut se révéler surprenant de qualité, si on ne prend donc en compte que l'onde sonore finalisée. Mais la notion de tube est bien plus fondamentale que cela, et n'est pas contradictoire avec la notion d'alternativité, bien au contraire, pour peu que les compositeurs assument cela (ou ne s'en rendent éventuellement pas compte, je doute que feu Mr Cobain se soit dit qu'il allait faire un album de tubes en composant Nevermind). Un tube, au fond, c'est une chanson accrocheuse, de qualité, et qui fédère (peu importe le nombre de personnes), plus que juste une chanson à succès comme voudrait le faire croire la définition usuelle. Le genre de truc dont on se rapelle plus tard et dont la plupart approuvent encore la trempe (Smack My Bitch Up et Karma Police sont des exemples parmi d'autres) dans le monde alternatif comme dans le monde de la pop au sens le plus terre-à-terre du terme (je pense à Say My Name des Destiny's Child). Ecoutez Saturday Superhouse de Biffy Clyro ou Umbrella de Rihanna (enfin celle-la si vous l'avez pas déja entendu...) et vous saisirez mon propos.
Ouais, bon, allez, je vous le mets quand même ce petit Rihanna.
Ouais, bon, allez, je vous le mets quand même ce petit Rihanna.
Build An Ark - In Her Smile (pour ceux qui peuvent vraiment pas)
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